Participation matérielle
à la vie de l'Église

«Procure de la Mission Catholique»
Boite Postale  3
98845 NOUMÉA Cedex  Nouvelle-Calédonie
CCP 96 60 H Nouméa

Les Quêtes: L'offrande des fidèles recueillie au cours des actions liturgiques fait partie de la célébration. Le produit de la quête dominicale  revient, en principe, de droit à la paroisse pour l'entretien du lieu de culte et du ministre qui assure l'office. Quelques quêtes sont dites impérées (obligatoirement affectées): ainsi Noël 25 décembre et week-end de Pentecôte pour le diocèse, SS. Pierre et Paul 29 juin pour le Denier de St Pierre (Envoyé directement à Rome au Saint Père), Dimanche des Missions en octobre pour les Missions, Assomption 15 août pour les séminaires, etc.; dans ces cas la quête doit être annoncée publiquement comme telle aux fidèles et la totalité du produit d'une quête impérée doit être transmise à la Procure du diocèse.

Le Casuel: Il convient de faire, selon les moyens de chacun, une offrande (casuel) équitable à celui qui a consacré du temps pour un service. Ainsi la tradition veut qu'une offrande sous enveloppe soit remise au célébrant à l'occasion des baptêmes, mariages, funérailles... Ce casuel représente aussi une contribution aux frais de la paroisse qui entretient le lieu de la célébration. 

Les intentions de Messes à célébrer : Évidement une messe n'est pas un service qui se paie, mais elle est traditionnellement  l'occasion d'une offrande. La référence pour l'offrande d'une messe dans le diocèse de Nouméa était 1.300 cfp depuis 2001, elle est fixée à 1.500 cfp à dater du 1er janvier 2005. Les sommes recueillies en vue "de faire célébrer des messes" seront toujours scrupuleusement transmises au prêtre chargé de les célébrer par la paroisse ou par la Procure du diocèse. Cette offrande représente une contribution à l'entretien personnel du prêtre. 

Le Denier du Culte : Le Denier du Culte (ou de l'Église), destiné à subvenir aux besoins matériels des ministres du culte, est recueilli dans des enveloppes spéciales transmises par les paroisses. II est collecté par la "Procure de la Mission Catholique" (BP 3 - 98845 NOUMÉA Cedex - CCP 96 60 H Nouméa) qui, sauf indication contraire du donateur, accuse réception en remerciement. (Le total représente environ cinq millions de francs pacifique par année).

Les dons des fidèles, les troncs : Les fidèles peuvent librement faire des dons à l'Église. Ceux-ci sont reçus soit par des troncs établis dans les lieux de culte ou soit par les paroisses ou aumônerie ou encore par le diocèse. Des permissions spéciales sont nécessaires pour accepter des dons ou legs assortis de conditions.

QUELQUES PRINCIPES DE BASE

- Le diocèse est financièrement indépendant c'est à dire que contrairement à d'autres institutions dans la société il doit équilibrer par  lui-même ses comptes. Les solidarités extérieures assumées par le diocèse (CEPAC, etc. ...) ne diminuent en rien sa pleine responsabilité.
- Les prêtres ne sont pas des salariés d'un "évêque-patron", pas plus que les religieux ne sont salariés d'un "supérieur-patron".
- Les fidèles font des dons à l'Église dont l'utilisation impose le respect de l'intention du donateur (une permission spéciale est nécessaire pour accepter un don assorti de condition).
- Comme dans toute autre institution de la société, il s'impose de maintenir une distinction claire entre l'argent appartenant à la personne en charge et l'argent appartenant à l'œuvre confiée (paroisse, aumônerie, ...).
- Une permission de l'évêque est nécessaire pour les grosses dépenses extraordinaires.

PRINCIPE D'ORGANISATION

Au plan administratif et financier, une grande décentralisation domine dans le diocèse de Nouméa, héritée d'une époque où l'auto-subsistance était la règle quasi-générale et où les communications n'étaient pas faciles. Cette gestion décentralisée, honnête et rigoureuse des oeuvres d'Église se fait, avec le maximum de confiance aux responsables (curés, aumôniers, etc..) et le minimum de contrôle lors de la remise des comptes rendus annuels.
La logique qui prévaut dans l'Église n'est pas celle des sociétés à but lucratif, il ne s'agit pas de faire des bénéfices mais bien de mettre des moyens d'action à la disposition des institutions ecclésiastiques (paroisses, communautés, divers services pastoraux, aumôneries, etc. ...) en vue des objectifs spécifiques, apostoliques et sociaux.

Merci de la visite.

(Sommaire)